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ce blog ne parlera que de race de chevaux si il y en a une que vous aimez beaucoup et qui n'y est pas dite le moi j'essayerais de faire de mon mieux


on va comencer avec le criollo



L'Amérique du sud produisit l'une des races de chevaux les plus résistants du monde avec le petit Criollo, monture des gauchos du centre du continent. On en connaît plusieurs types, qui se distinguent par la taille et certaines particularités, le Criollo d'Argentine et d'Uruguay, le Criollo du Brésil, le costeno et le morochuco du Pérou, le caballo chileon du Chili et le llanero su Venezuela. bien que certaines variétés soient très différentes du type du Criollo fondamental, toutes descendent des mêmes chevaux espagnols amenés par les conquistadors du XVI ème siècle. Les différences de types sont dues aux différences de climats et de pâturages, de conditions de vie en montagne ou en plaine, et d'élevages sélectifs adaptés aux besoins de chaque région.



Les races fondatrices sont l'Andalou, le Barbe et l'Arabe, la petite taille et la résistance sont les fruits de trois ans de sélections rigoureuses pendant lesquels les Criollos couraient à l'état sauvage ou semi-sauvage dans les plaines, quant au curieux éventail de couleurs allant du sable au louvet, particularité de la race Criollo, il est probablement dû à une coloration de protection acquise à l'état sauvage.



En Argentine, on s'intéresse tout spécialement à l'endurance des Criollos et on organise des épreuves pour sélectionner les meilleurs reproducteurs. Chaque année, les éleveurs mettent sur pied une compétition au cours de laquelle les chevaux doivent parcourir 750 Km en quinze jours avec un poids de 110 kilos, sans boire, ni manger autre chose que ce qu'ils trouvent par eux-mêmes aux étapes.



Le Criollo mesure de 1,33 m à 1,50 m. Il a un corps ramassé, robuste et harmonieux. Tête courte et large à l'extrémité fine et pointue, profil rectiligne, yeux écartés et expressifs, petites oreilles dressées. L'encolure est musclée, les épaules profondes et fortes, large poitrail Le dos est court, les jambes sont courtes sont d'excellentes d'ossature, les paturons courts. Les pieds durs et petits.



La robe préférée est la louvette à crins et extrémités noires, avec une raie dorsale, une tâche foncée sur le garrot et de légères zébrures sur les jambes. Généralement marque blanche sur la face et les balzanes. Parmi les autres robes courantes, citons celles-ci, rouan foncé ou vineux, café au lait, palomino, ainsi que des couleurs composées comme le bleu et blanc. On rencontre aussi des robes alezanes, gris, noire et baie.




les articles qui sont deja sur mon blog (dans l'ordre du blog )


le criollo

le camarguais

le shetland

le falabella

le shire

le pottok

le pur-sang anglais

l'halfinger

le paso peruvien

le knabstrup

le mustang

le marwari

le lewitz

l'appaloosa

le fjord

le comtois

le henson

le caspien

le kwpn

l'alter real

l'islandais

le shagya

le missouri fox trotter

le gotland

l'exmoor

le quarter horse

l'azteque

le waler

le barbe

le hack

le hunter

l'anglo normand

l'anglo arabe

le lipizzan
article a venir
le paso fino

paso peruvien

le welsh

le mangarlara marchador

le new forest

l'akal teke

le cheval de przewalki

frison

breton

percheron

nonius

auxois

trotteur francais

le shetland

le pur sang arabe



(donnez moi des idees pour les autres)




article en renovation

le shire

le pottok

# Posté le samedi 06 décembre 2008 08:58

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:27

race

race
voila des races melangee a vous de les reconaitre

# Posté le samedi 06 décembre 2008 09:17

camarguais

camarguais

1) Histoire et Origines.

Le cheval de Camargue est un petit cheval originaire de France : il est élevé uniquement dans le delta du Rhône, notamment dans les zones marécageuses de la Camargue, mais aussi dans la région de Fos sur mer et Tarascon jusqu'à Montpellier. Il sait se protéger du Mistral, ce vent froid qui souffle du nord, en se bouchant les narines et en courbant la tête d'une façon particulière. Domestiqué, il est utilisé par les gardiens des fameux taureaux de Camargue avec lesquels il partage les pâturages pauvres et peu accueillants de la région. Il n'est exporté nulle part ailleurs. Le Camargue est aussi le dernier représentant vivant à l'état sauvage, et pourtant il ne s'agit ni de chevaux sauvages, ni d'une race affinée. Cet animal, des plus robustes, est certainement la plus rustique des races élevées en France.

Certains prétendent qu'il descend du Cheval de Solutré (dont on retrouve la représentation rupestre dans les grottes préhistoriques de Lascaux), près de Lyon, où, au pied d'une falaise rocheuse, on découvrit des milliers de squelettes des chevaux ; les hommes primitifs leur faisaient la chasse selon une méthode assez horrible : ils les épouvantaient par des cris et des hurlements, et les pourchassaient jusqu'à ce ravin où les animaux affolés se précipitaient formant ainsi une importante réserve de viande. Le Camargue remonterait donc à la plus haute Antiquité.

D'autres, sans doute plus réalistes, affirment qu'il aurait, d'après sa morphologie, une très lointaine origine asiatique, comme d'ailleurs de nombreuses races. Il aurait été amené bien avant l'ère chrétienne sur les bords de la Méditerranée par les troupes d'Hannibal, au cours de la 2ème guerre punique. Mais on comprend mal pourquoi le général cartaginois, vainqueur des romains à la bataille de Cannes, aurait par la suite abandonné ses chevaux, si tant est que sa cavalerie ait été remontée par des chevaux ancêtres de cette race.

Toujours est-il que le cheval Camarguais était, près de 2 siècles plus tard, très apprécié dans les armées de Jules César. Il aurait, au cours de cette époque, bénéficié d'un apport de sang berbère ou arabe. Il a gardé sont type d'origine, malgré les croisements effectués au 19ème siècle, avec l'arabe, le pur-sang anglais, l'anglo-arabe et le postier-breton, en partie grâce à son mode de vie : les troupeaux (ou manades) s'ébattent en liberté dans les herbages parsemés d'étangs. Crin-Blanc héros d'un film, a rendu célèbre ce cheval à demi sauvage. En 1928, une réserve naturelle nationale de 150 km2 fut créée pour les Camargues. Ils sont à demi-sauvages : ils vivent en troupeaux (40 à 50 têtes) appelés manades. Les apports de sang extérieur ne sont plus autorisés et tous les ans, les nouvelles bêtes sont marquées au fer rouge.

La race qui a bien failli s'éteindre vers 1950, est répertoriée depuis 1968 dans un stud-book mais elle n'a été reconnue que depuis 1978.

Ce Camarguais pourrait bien
être Crin-Blanc


2) Description.

Le Camarguais est un cheval de type médioligne. Avec une taille variant de 135 cm à 145 cm et un poids allant de 300 à 400 kg, il pourrait être classé dans la catégorie des double-poneys. Sa robe est généralement gris fer (très rarement bai et bai sombre), parfois truitée, ou même noire à la naissance mais elle s'éclaircit avec l'âge, pouvant devenir un blanc immaculé après trois ans. Sa robe claire n'attire pas les moustiques de sa Camargue natale et la résistante texture de sa peau le protège des piqûres d'insectes.

Malgré sa petite taille, c'est un cheval de travail extrêmement maniable, très bon porteur et résistant. Il a un caractère tranquille.

Sa tête est un peu grande, épaisse et carrée, de profil rectiligne ou convexe, avec les ganaches prononcées. Avec son nez busqué, son front large et plat et ses oreilles courtes mais très mobiles, il est fort et résistant à la fatigue. Son chanfrein est rectiligne et ses yeux, à fleur de tête, sont grands et expressifs. Son encolure est courte, musculeuse, large à la base et ornée d'une crinière très fournie, souvent double. Son rein est long et puissant et ses flancs sont développés. La ligne dorso-lombaire est droite, la croupe, elle, est oblique. Le thorax est ample. Sa poitrine est profonde et très large alors que son épaule droite et courte s'achève par un garrot plat, mais assez prononcé. Avec son avant main massive et son rein long et puissant, l'arrière main est parfois avalée mais musclée et forte. Enfin, sa double queue, attachée bas, longue et traînante, balaie le sol.

Les poulains Camarguais naissent bruns
et s'éclaircissent avec l'âge

On le dit petit, ventru (à cause de son ventre arrondi) et trapu avec un poil épais et hirsute ; mais ses membres sont très solides, mêmes étant grêles, et forts avec des pieds très sûrs. Les articulations sont sèches et résistantes ; les jambes et les avant-bras sont longs. Son pied au sabot gris ou rose (généralement non-ferré) est très évasé et résistant; ceci étant dû à l'adaptation des sols marécageux de la région.

Les Camarguais dits "améliorés", produits de croisements avec des barbes et des anglos-arabes, sont plus grands et plus foncés de robe que les Camarguais authentiques.

Le cheval de Camargue n'est pas très rapide mais il est très agile. Sa rusticité, son endurance et sa sobriété sont remarquables. Il a beaucoup de qualités et est actuellement utilisé comme monture par les gardians (gardiens de troupeaux de taureaux) ; il demeurera sans doute longtemps encore un élément très remarqué du folklore provençal.





# Posté le samedi 06 décembre 2008 09:21

Modifié le samedi 06 décembre 2008 11:49

shetland

shetland

le shetland


Ce poney tire son nom de son pays d'origine, les îles Shetland au Nord de l'écosse. On n'est pas très au clair sur son origine.



Il est utilisé pour l'attelage et initiation des tout jeunes cavaliers.



Le Shetland est assez têtu et peu selon son éducation avoir mauvais caractère. Il aime les enfants.


, il est i extrêmement fort, il peut porter son poids, soit environ 150 kg ! Ses membres sont puissants, ses crins sont abondants. Toutes les robes sont admises. Sa hauteur moyenne est de 1 mètre.(le plus peti specimen mesure 65 cm )

# Posté le samedi 06 décembre 2008 11:54

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:43

falabella

falabella
voila le plus petit cheval au monde le falabella



Le Falabella est une race de chevaux qui a acquis après de nombreuses générations de sélection, des caractéristiques spécifiques de taille et de proportion, tout en gardant l'esprit "cheval" soit, sans prendre l'attitude et le caractère du poney ou Shetland. Falabella tire son origine d'une famille d'éleveurs qui au milieu du 19ème siècle a développé et produit cet élevage en Argentine. Cette race est reconnue à part entière sur le continent américain et ne tardera certainement pas à l'être en Europe, ce qui n'est pas encore le cas, même si elle a déjà acquis ses lettres de noblesses sur le vieux continent.


Origines


Les paléontologues ont identifié sur le continent américain le fossile d'un petit mammifère périssodactyle, l'hipparion, ayant vécu au tertiaire. Ce petit cheval disparu, aucun cheval ne vécut sur ce continent avant la conquête du 15ème siècle. Le cheval Falabella est intimement lié à l'origine des chevaux sur le contient américain, celle des chevaux Andalous, que les espagnols, lors de la conquête du du début du 15ème siècle, emmenèrent avec eux et qui durent survivre livrés à eux-mêmes après l'insuccès de certaines expéditions.


Les chevaux subirent alors une série de mutations structurelles dues à l'impératif d'adaptation à un climat rude et inconstant des régions des Pampas.




Si l'on observe les chevaux de race Criollo, sur la base de différents ancêtres, il n'est pas déraisonnable de supposer qu'en presque 400 ans des changements morphologiques importants aient permis d'en arriver à une réduction harmonieuse des proportions des chevaux espagnols pour en arriver à ce qui est actuellement le Falabella. Cela paraît être même l'explication la plus plausible.

Donc, selon cette théorie, le Falabella n'aurait pas été créé de toute pièce par l'homme, mais serait bel et bien le fruit d'une mutation logique liée à l'adaptation dans le milieu de vie et une résurgence du miniature d'origine. Bien sûr la famille Falabella a su maintenir cette particularité de ce cheval miniature et en stabiliser la mutation, ce qui fait qu'aujourd'hui, le Falabella maintient ses caractéristiques en reproduction.

Etant donné également les très fortes chaleurs du soleil, les vents très froids du Sud Ouest (Le Pampero), les terribles tempêtes fréquentes de la région, l'aridité de la lande, le cheval a été obligé de couvrir de grandes distances pour s'abreuver et trouver sa pâture. Souvent les chevaux devaient fuir les indiens de la région et les pumas. Tous ces facteurs ont sûrement engendré des mutations génétiques qui se sont transmises aux générations successives.


C'est ce type de chevaux que M. Newtall, un irlandais installé en Argentine, a vu pour la première fois en 1845 dans un troupeau d'Indiens Tehuelches dans la région du sud de la Province de Buenos Aires. C'est M. Newtall qui a réussit grâce à son savoir faire et ses relations, a obtenir des Indiens le droit de posséder quelques spécimens de ces chevaux miniatures.Après de nombreuses années de sélection, il réussit à réunir un troupeau de chevaux parfaitement conformés, un tempérament "cheval" mais avec une hauteur de moins de 80 cm. C'est son gendre, Monsieur Patrick Falabella qui continua les recherches à partir de 1868 et introduisit dans ce troupeau quelques spécimens d'une élevage d'origine Criollo et graduellement afin de ne pas nuire à l'originalité de ce qui allait devenir le Falabella, un vrai cheval miniature harmonieux en forme et en caractère stable, sociable et éducable. Ce n'est qu'au début du 20ème siècle que la Falabella obtient au travers d'une sélection stricte, les canons de la race actuellement reconnue.


Les établissements Falabella sont toujours actuellement dans les mains de la famille Falabella, et c'est actuellement Maria L.B. De Falabella qui a pris en charge la destinées des Etablissements Falabella qui ont main mise sur toute la production Falabella dans le monde. La reproduction des Falabella's est strictement contrôlée par des mandataires dans chaque pays afin que l'intégrité de la race soit préservée, ce qui fait qu'un Falabella d'origine le restera toujours au fil des générations.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:30

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:42

le shire

le shire
et maintenant le plus grand



Il faut chercher les ancêtres du shire au moyen âge, parmi les great horses” qui ressemblaient â des cobs relativement lourds. D'une taille moyenne, environ 57 m au garrot, ils n'avaient évidem­ment rien du sbire actuel. C'est au XVIIe siècle que le sbire fit son apparition dans la région des Fens, dans l'Est de l'Angleterre, ainsi que dans les comtés du Leicestershire, de Staffordshire et Derbyshire. Ce sont les Hollandais, pour les besoins des travaux de drai­nage des Fens, qui firent évoluer la race en important des chevaux de chez eux, des traits allemands, des frisons mais surtout des chevaux flamands, qu'ils croisèrent avec les chevaux du cru. Le cheval flamand, un grand lourd aux allures lentes, a nettement imprégné le shire actuel.



Le stud-book du shire, fondé en 1876, admet que c'est l'étalon Packington blind horse qui fut le créateur de la race. Né en 1755, il était noir et donna naissance aux premiers chevaux ins­crits dans le livre de race.



Le shire a été spécialement créé pour les travaux agricoles. Bâti pour la traction. Il fait preuve d'une force hercu­léenne. On estime qu'une paire de shires développe une force de traction égale au démarrage d'un chargement de 50 tonnes.



En ville, il a été l'emblème des livreurs de bière dont il tirait les voitures.



Aujourd'hui, sa force, sa beauté et son élégance en font un cheval d'attelage et d'apparat très recherché.



Les ascendances flamande et frisonne du shire actuel ont nettement marqué son standard. Tout en lui inspire la force et la grandeur. Il atteint d'ailleurs des records de taille puisque certains sujets font plus de deux mètres. La hau­teur moyenne au garrot demeure quand même 1,73-1,75 m.



Puissant, il dispose d'une encolure large et relativement longue pour un cheval de trait. Son corps est musclé, sans être gras. Il peut atteindre plus d'une tonne sans problème. Ses membres sont musclés, larges, ses jarrets plats, ses pieds sont ouverts et surmontés d'abondants fanons blancs. C'est d'ailleurs ce qui en fait sa caractéristique. Sa robe est communément noire, mais elle est aussi baie, bai brun et même, exceptionnellement, grise.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 14:13

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 08:38

pottok

pottok
Le Pottok


Le Pottok, aux origines mal connues (animal préhistorique chassé par les hommes des cavernes, ou animal descendant des montures mongoles) est une race des montagnes à l'Ouest du Pays-Basque, vivant à l'état sauvage, qui semble être restée pure jusqu'au VIIIe siècle, où les chevaux Arabes vinrent modifier le sang de certaines lignées. Servant au pays pour les travaux agricoles, ils ont aussi été utilisés dans les mines de charbon du Nord de la France.



Sociable par nature, le Pottok aime la campagne, il est apprécié dans les promenades équestres, les randonnées en particulier en montagne pour son pas sûr et sa grande résistance. Il est recommandé pour les loisirs équestres et s'est d'ailleurs souvent distingué en concours complet d'équitation et à l'attelage en remportant plusieurs titres de champion de France. Ses qualités de poney d'instruction, attentif et docile, rustique et endurant font apprécier chaque jour davantage ce petit cheval.



C'est un cheval à la robe noire, baie ou baie brune, alezane ou pie. Le Pottok a une taille variant entre 1,15 et 1,47 m. Sa tête a un profil légèrement concave au niveau des yeux. L'encolure est courte et forte, aux crins abondants. La poitrine est ouverte et le rein long. La croupe est légèrement avalée, la queue plantée bas et très fournie, les membres sont secs et forts, les sabots petits et durs. Le stud-book comprend deux sections : la section A de race pure avec deux types Larre Pottoka (montagne) et Pottoka (prairie) et la section B issue de croisements avec des étalons arabes et welsh avec le type Pottoka Berria.



# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:35

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:40

pur-sang anglais

pur-sang anglais
maitenant le plus rapide le pur-sang anglais

L'origine de ce cheval provient d'un croisement, mais des divergences surgissent lorsqu'il s'agit d'en déterminer les divers éléments. Nul ne conteste cependant que les juments autochtones anglaises représentent une branche de l'arbre généalogique. Mais que dire d'autres ? Une majorité l'attribue à la race arabe qui aurait été importée en Angleterre par Richard C½ur de Lion (1189 - 1199). D'autres spécialistes estime que l'étalon barbe peut revendiquer la paternité du pur-sang anglais. Tel est l'avis d'anciens chroniqueurs qui font remonter à Alexandre Sévère, l'importation des chevaux barbes en Angleterre. De toute façon, le pur-sang anglais est issu du mariage d'une jument du pays et d'un seigneur oriental...



Le pur-sang anglais est plus connu sous le nom du service auquel il était destiné; cheval de course. Il est très probable que dès que les chevaux ont été montés, des cavaliers se soient mesurés dans des courses, pour le plaisir, pour la gloire et pour prouver la valeur de leur monture. Mais ce n'est au XVII ème siècle, en Angleterre, que les courses ont connu un début d'organisation. Saillies par des étalons généralement orientaux, Arabes ou Barbes, les juments locales les plus rapides donnèrent naissance à des poulains de plus en plus en grands et performants, mais qui n'étaient pas encore des pur-sang. Durant les dernières années du XVIII ème siècle, trois nouveaux étalons orientaux arrivèrent. Les poulains qu'ils engendrèrent étaient d'une rapidité telle qu'on n'en avait encore jamais vu de semblable.



Les rois d'Angleterre s'efforcèrent d'améliorer la race. Jacques 1er, Cromwell, Charles II, créèrent des haras, berceaux de quelques grandes familles dont un chef est Bierley Turk (1689).



En 1750, les Anglais considérèrent qu'une race était fixée et en ouvrirent le stud-book. Tous les pur-sang qui y furent inscrits possédaient au moins trois géniteurs d'exception dans leurs ascendants. Les sommes d'argent qui circulent quotidiennement par le biais des courses, les enjeux financiers liés à l'élevage du pur-sang anglais sont tels que cet élevage se pratique même dans les pays forts peu propices à priori ( à cause du climat, du manque de fourrage) pour entretenir cette race relativement délicate.



Comparant le pur-sang anglais à l'Arabe, nous notons quelques différences importantes : alors que l'Arabe possède très souvent une robe grise, celle du pur-sang anglais a très rarement cette couleur. Bais et alezans dominent. Les oreilles de l'Anglais sont plus longues, la tête fine, l'encolure étendue. Tout chez lui est en longueur, ce qui fait, comme l'écrit Etienne Saurel, "un ultra-longiline, construit pour la vitesse". Newmarket représente l'élevage le plus important de pur-sang anglais.



Taille: de 1.50 m à 1.70m
Robe: Alezane, alezan brûlé, baie, grise ou noire.



On remarque tout de suite la finesse soyeuse de son pelage, qui laisse apparaître certaines veines sous la peau. Avec un dos court, un thorax large, un passage de sangles profond, une croupe tantôt avalée tantôt plate, mais toujours bien musclée, des canons courts, ce cheval présente les caractéristiques du coureur rapide.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:43

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:37

halfinger

halfinger



Le poney haflinger trouve son berceau à Hafling, dans le Tyrol en Autriche. C'est FOLIE, descendant d'un étalon arabe importé au 19ème siècle qui est le fondateur de la race.



Très recherché en attelage, il est aussi apprécié monté dans des zones un peu difficiles d'accès. Compte tenu de sa taille et de sa force il est plutôt réservé aux adolescents et aux adultes.



Naturellement, le Haflinger est un poney placide et proche de l'homme, ce qui est un atout au vu de sa force impressionnante.



Robe toujours palomino ou alezane, agrémentée de crins lavés très abondants. Il a souvent les extrémités des jambes blanches, ce qui fait penser à 4 balzanes. En moyenne 1,45 m, parfois un peu plus, ce qui en fait un très grand poney. Les membres sont solides mais jamais lourd. Les sabots sont petits et durs. Il a le pied très sûr de part ses origines montagneuses.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:50

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:35

le paso peruvien

le paso peruvien

le paso peruvien au allure si confortable



Le Paso Péruvien se caractérise par trois allures aux mouvements latéraux à quatre temps, allures confortables et naturelles qui apparaissent chez le poulain dès la naissance. La plus lente et la plus rassemblée est le Paso Liano, puis vient le Sobreandando qui permet de couvrir de grandes distances à une vitesse soutenue, ensuite le Galop, l'allure la plus rapide. Ces allures seraient un héritage des premiers chevaux espagnols arrivés en Amérique au XVI ème sicle, et si l'on excepte les modifications intervenues du fait des conditions climatiques nouvelles, le Paso serait semblable aux montures des explorateurs espagnols. Certains types se sont développés séparément à Porto Rico, au Pérou et en Colombie, et se confondent maintenant aux États-Unis avec le type Paso Fino. Le Paso est un cheval gai, vigoureux, docile et de bonne volonté.



Taille: de 1.45 m à 1.55 m

Robe: Toutes les variétés sauf le pie..



Petit cheval vigoureux pourvu d'une tête de type Arabe aux petites oreilles dressées et expressives, aux naseaux ouverts. Beau port de tête. Bonnes épaules, dos court aux reins et à la croupe puissante, poitrail profond. Des membres fins et secs. Sa crinière et sa queue sont bien fournies.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:57

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:34